Pourquoi ce métier
Nous avons commencé par le débarras classique — caves, fins de bail, successions. Très vite, une part des demandes est devenue plus lourde : des logements où il fallait d'abord traiter avant de vider, des familles qui n'osaient pas décrire la situation au téléphone, des bailleurs qui ne trouvaient personne pour intervenir.
Nous nous sommes formés à ce que ces chantiers exigent réellement : protocoles de décontamination, risque biologique, filières réglementées, mesure de l'humidité, traitement des odeurs. Aujourd'hui, c'est le cœur de notre activité, et le débarras en est resté le prolongement naturel.
Ce qui n'a pas changé, c'est la manière : on annonce ce qu'on va faire, on le fait, on le prouve. Beaucoup de nos chantiers viennent de recommandations — de syndics, de notaires, d'assistantes sociales, et surtout d'anciens clients.